Étampes-Mondésir

Code OACI

LFOX

Latitude

48° 22′ 51 » N et longitude 2° 04′ 49 » E

Altitude

151 m

Situation

91690 Guillerval, Essonne, à 7,5 km au sud-ouest d’Étampes et à une heure de Paris

Accès

N20

Mise en service

1910

Superficie

112 ha

Nombre de mouvement d'avion en 2019

NC

Nombre de piste

une de 1 250 m en herbe

une de 700 m en bitume

Nombre de hangars

11

Nombre de sociétés installées sur la plateforme

2

Horaire d'ouverture du terrain au trafic

journée aéronautique : du lever du soleil moins 30 minutes à coucher du soleil plus 30 minutes 7h – SS+30mn (hiver + 1h)

Berceau de la Patrouille de France

La naissance de l’aéroport se situe en 1910 quand l’école de pilotage de Louis Blériot s’installe à Montdésir, suivie en juin de celle de Farman pas très loin, à Villesauvage. En 1914, les militaires prennent possession des lieux. Malgré le stockage des avions démobilisés en 1918, l’aérodrome est référencé comme pouvant accueillir des avions commerciaux en 1920. Mais objectivement, durant l’entre-deux guerres, l’aéroport accueille surtout des escadrons de chasse et bombardement. Il est alors connu sous le nom de base aérienne 251 Étampes-Mondésir.

En 1930, l’armée de l’Air ouvre l’école de perfectionnement au pilotage, suivie en 1931 par la constitution de la patrouille d’Étampes, ancêtre de la Patrouille de France.

Le premier groupe de voltige militaire pilote des Morane Saulnier MS 230. Le capitaine Amouroux et ses équipiers, les adjudants-chefs Carlier et Dumas, forment le premier trio. En 1935, le MS 225 remplace le MS 230 et l’année suivante les voltiges se réalisent à cinq. L’École d’Étampes est dissoute en 1937. Les voltigeurs s’installent à Salon-de-Provence et prennent le nom de Patrouille de l’École de l’air.

En 1939, un accroissement de l’emprise au sol du site principal est envisagé, arrêté ministériel qui ne sera jamais mis en œuvre suite à l’entrée en guerre. Dès 1940, la Luftwaffe utilise le terrain et y aménage une aire bétonnée et vingt places de stationnement.

En 1946, l’aérodrome est attribué à l’armée de l’Air avant de devenir un centre de transmission et d’être démantelé en 1967, devenant ainsi un simple terrain d’aviation pour le tourisme et le vol à voile. En 1985, l’aérodrome récupère l’ensemble du trafic de l’aérodrome de Guyancourt ; Groupe ADP rachète le site en 1988.

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